L’histoire des bijoux au travers les époques
Posté par beunwa dans Non classé le 7 décembre 2011
Les bijoux ont une caractéristique intéressante, c’est de parcourir les époques. Ils ont étaient la pièce-maîtresse dans l’histoire de notre civilisation. Pour un nombre considérable de femme, il est devenu un outil nécessaire au quotidien. Ils sont considérés comme un signe de richesse, de part leurs coûts avec notamment les colliers en argent.
Ils sont composés de minéraux précieux et rares. Leur utilité est principalement le paraitre. Auparavant, entre parties les bijoux avaient une un but crucial de monnaie d’échange. Il subsiste plusieurs types de bijoux suivant les parties de notre corps, comme les bagues en acier.
Certains bijoux sont un emblème pour notre civilisation. Lors de mariages, les bagues sont les emblèmes de l’amour. Les bijoux ont inspirés de nombreux auteurs comme Guy de Maupassant ou Baudelaire, qui en on fait des ouvrage. Il existe des pierres précieuses qui se distinguent des autres minerais de par leur pureté comme le diamant, l’émeraude, et le rubis.
Il existe des diamants comme le KOH-NOOR, le REGENT, le HOPE, le ORLOFF qui sont mondialement connus. Le bijou a une intérêt supérieure qu’un modeste objet aillant pour but de paraître. De nos jours, on observe que La commercialisation des bijoux n’est plus destinée uniquement aux bijouteries, mais on peut s’en procurer en ligne.
Les bijoux sont des objets que l’on offre pour flatter comme on le ferai avec les fleurs ou des bonbons aux chocolats. dans le but réaliser un bijou, il existe des étapes à réaliser. Il faut pour commencer trouver les minerais que l’on souhaite travailler. Par la suite, nous procédons à la réalisation une ébauche du bijou.
Puis enfin nous passerons à l’étape du façonnage des minerais pour qu’ils se transforment en bijoux. Dans un climat économique changeant, les minerais précieux ont un avantage puisqu’ils peuvent être un engagement pour nos finances sécurisé. Ils disposeront d’une force pécuniaire de par leur rareté et leur utilité, cela peut tranquilliser les possesseurs.
Pour ne pas être sous pression, une seule solution, la pompe à bière!
Posté par beunwa dans Non classé le 17 novembre 2011
L’atmosphère de voisinage entre Messieurs Pierre Durand et Jean Dupond est sous le signe de la compétition. Sur son petit terrain, en essayant de déplacer une grosse gamelle, Monsieur Dupond sue grassement. L’atmosphère est largement plus détendue du côté du voisin qui sort sereinement son petit salon. Jean Dupond scrute la scène et se dit que les voisins ont peut-être acheté une nouveauté. Et là, toujours en fredonnant, Pierre Durand installe un engin sur la table. « Il fait trop chaud pour le café ? Ce n’est pas logique et ça ne ressemble pas trop à une machine à café ». Du coup, Jean dupond examine la scène avec plus d’attention. Mais pourquoi Monsieur Durand arrive il avec une choppe? Là, Jean saisi le concept, il s’agit d’une pompe à bière. Il se précipite auprès de sa compagne pour lui en parler.
Monsieur Durand le verre plein boit ce délicieux breuvage sous les yeux exorbités de la jaseuse .
Les invités arrivent de pour l’apéritif pendant que Dupond n’a de cesse d’entretenir sa grosse cuve en glace et canettes de bière à l’aide de sa femme .
Il fait chaud, les convives ont soif et Dupond remet sans cesse des canettes dans sa cuvette tandis que Durand, détendu comme au début, debout près de sa pompe à bière, en explique les subtilités comme le ferait un vendeur de tireuses à bière . Il a bien raison, ses compagnons, amateurs de pressions de qualité, le soutiennent et le congratulent de cette acquisition qui lui permet de servir des bières pression supérieures tel que le ferait un barman. Il est temps de mettre un fût neuf du côté de Monsieur Durand, la pompe à bière fait l’unanimité, mais sur la pelouse de Jean, les aller et retours continuent invariablement, mais avec les bouteilles vides qui plus est…
C’est pratiquement sûr que pour le prochain barbecue, Jean aura acheté lui aussi sa tireuse à bière et aura l’occasion tout comme monsieur Durand se vanter de cette tireuse à bière pour particuliers .
L’origine des anniversaires
Posté par beunwa dans Non classé le 28 septembre 2011
En ce qui concerne les moeurs d’anniversaire, deux peuples, les Allemands et les Grecs, ont commencé la principale partie des moeurs que nous perpétuons encore de nos jours.
Jusqu’à il y a 4000 ans avant JC, personne ne fêtait son anniversaire, personne n’était en mesure de calculer le temps de façon précise. Il faudra attendre l’avènement des premiers éphémérides pour avoir une idée précise du temps qui passe, et donc de son âge ! Mais même à ce moment, seuls les nobles, principalement les Pharaons, fétaient leur anniversaire, car on ne tenait pas de registre des naissances pour les gens du peuple. Ce sont les Grecs qui, les premiers, ont élaboré des statistiques démographiques.
Une fois le problème de notion du temps résolu, les gens ont commencé à croire que les mauvais fantômes les visitaient le jour de leur anniversaire de naissance. Afin de se protéger des esprits du mal, ils s’entouraient de leur famille et amis en cette journée, histoire de ne pas être incommodés. Les proches, pour leur part, offraient cadeaux et denrée à la personne choyée, afin de lui donner le courage nécessaire pour combattre les esprits mauvais. Mais rapidement, cette tradition naissante a pris l’allure d’une partie de plaisir, et les fantômes ne sont devenus qu’un argument pour se retrouver en famille et faire la fête.
Quant aux enfants, c’est vers la fin du 19e siècle que l’on a commencé à fêter leur anniversaire . A l’époque où le taux de mortalité infantile était très important, le premier anniversaire d’un nourrisson était perçu comme une véritable victoire sur la nature. Les années et les progrès de la médecine aidant, ce sont finalement les allemands qui ont mis à la mode une célébration appelée «kinderfeste» , et donc le premier gouter d’anniversaire ! Pour la première fois dans l’histoire, les enfants connaissaient eux aussi leur journée de gloire au cours de l’année !
La légende de l’arbre de Noel
Posté par beunwa dans Légende de Noel le 27 septembre 2011
Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d’un arbre (L’épicéa, arbre de l’enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu’on considérait ce jour comme la renaissance de l’astre solaire. Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l’épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d’hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.
En 354, l’Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. A l’origine la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.
On raconte qu’un curé évangélisateur germanique de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait persuader les druides allemands, des environs de Geismar, que le chêne n’était pas un arbre béni. Il en fit donc abattre un. « En tombant, l’arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l’exception d’un jeune sapin ».
A partir de là, le mythe fait son oeuvre. Elle conte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et clamé dans le même sermon : « Désormais, nous appellerons cet arbre, l’arbre de l’Enfant Jésus. » Depuis, on plante en Allemagne de jeunes pins pour célébrer la venue du Christ.
Au XIème siècle, l’arbre de noël, paré de pommes rouges, personnifiait l’arbre du paradis. C’est au XIIème siècle que la coutume du sapin est apparue pour la première fois en Europe.
On le mentionne pour la première fois comme « arbre de noël » en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient faites de pommes, de sucreries et de petits gâteaux. A cette même époque, l’étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethleem commença à se diffuser. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la coutume du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.
Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers arbres illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d’huile sur lesquelles des mêches flottaient ou des bougies souples nouées autour des branchages.
C’est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël à l’intérieur du château de Versailles.
On trouva par la suite de plus en plus de sapins de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin de Noël.
En 1837, la duchesse d’Orléans Hélène de Mecklembourg, d’origine germanique, fit décorer un sapin aux Tuileries.
Cette coutume se développa juste après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d’Alsace-Lorraine qui firent connaître la coutume de l’arbre de Noël aux Français.
C’est à cette période que le pays entier adopta cette coutume.
